Jean-Vincent Placé, un défenseur de la cause animale

On ne le sait sans doute pas mais en tant que représentant de l’Union des démocrates et des écologistes (UDE) au Sénat, Jean-Vincent Placé a consacré une bonne partie de ses questions parlementaires à la défense de la cause animale, sauvages ou familiers, et à militer pour l’adoption de mesures efficaces afin de les protéger et de défendre leurs droits.

Jean-Vincent Placé –Pour les animaux familiers

En décembre 2015, Jean-Vincent Placé défenseur de la cause animale a attiré l’attention du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt . sur la condition des animaux dans  »les cafés à chats », qui proposent boissons, alimentation et où les consommateurs peuvent apprécier la compagnie des félins.

Bruits, mouvements incessants, absence de calme… représentent« des facteurs de stress pour eux ».

Jean-Vincent Placé défenseur a également souligné que ce concept récemment apparu en Europe et en France, a suscité de vives inquiétudes des associations de défense des droits des animaux, qui ont dénoncé  »une relégation des chats au rang d’objet ».

Il a ensuite interrogé le ministère pour savoir si les exigences sanitaires dans ces établissements étaient véritablement respectées comme les conditions de vie et le bien-être des animaux.

Contre la vente des pièges à la glu

Dans une autre question parlementaire, Jean-Vincent Placé défenseur a appelé à l’interdiction de la « chasse à la glu », en raison de la cruauté de cette pratique pour les oiseaux capturés et de son caractère non sélectif.

Il a rappelé l’initiative de l’Irlande qui a interdit, depuis 2000, l’importation, la possession et la vente de tels pièges.

A la fin de sa question, Jean-Vincent Placé s’est interrogé sur les actions adoptées par le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie pour répondre à cet enjeu touchant au bien-être animal.

Demande d’enquête sur les conditions d’abattages :

Un rapport commun de Jean-Vincent Placé et de plusieurs autres élus a conduit à la création d’une commission d’enquête de 21 membres pour examiner les conditions d’abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français, faisant suite à la diffusion d’une vidéo dans l’abattoir d’Alès, qui montrait  »des chevaux découpés encore vivants, des bovins agonisants suspendus par une patte avant d’être écorchés et éviscérés, et des cochons gazés qui reprenaient conscience sur la chaîne d’abattage ».

Le rapport a dénoncé ces pratiques et a insisté sur la nécessité d’apporter des éclaircissements et de garantir le respect des règles élémentaires en matière d’hygiène, de sécurité alimentaire et de bien-être animal, lors des opérations d’abattage en France.